Les brumes chez moi pèsent aux matinsDe ces jours lointains d’un novembre de froidD’un grand désarroi, et je me souviensSe blesse la main d’une rose d’effroi Oublie-ça mon père, ce jour n’était pasDigne d’une loi, sourd à ces prièresDe ces cœurs ouverts...
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Mon père pleuraitMon père pleurait quand son usine a ferméC'était désormais un numéro à l'agence des licenciésA la cellule du reclassement des laissés sur le pavéC'était le début des mauvaises annéesPour les ouvriers et les enfants d'ouvriersDans un pays...
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