Ce soir, si tu le veux, on pourrait rire un peu
En parlant de nous deux, en des termes pas sérieux
Tu vas rire, je le crois, tu sais déjà pourquoi
Je peux écrire comme ça et pour la première fois
Voilà je t'imagine d'humeur un peu coquine
Un soir dans ta couisine les mains dans la farine
Et voilà tu m'appelles je quitte mes ritournelles
J'arrive comme l'hirondelle ta pâte est en dentelle
Je sais ce que tu veux je le vois dans tes yeux
S'il te faut un baiser je veux bien le céder
Tu en veux peut être deux et j'aime beaucoup ce jeu
Je devine tes pensées on ne sait pas compter
Là, je ne dirais pas, le jeu de toi et moi
Et le temps a passé, la pâte n'a pas levé
Tu cherches ton tablier je crois qu'il est tombé
La cuisine sait pourquoi souvent on est comme ça
Pourquoi je suis tout blanc ? Tu l'es également
La farine est étalée, encore quelques baisers
Et la pâte est ratée, mais que va-t-on manger ?
On hésite un instant c'est juste pour faire semblant
La cuisine ferme le temps on est au restaurant
Tu souris c'est troublant le tableau est charmant
Et la table croise nos mains on rit déjà demain
Le bleu te va si bien me grise dans son parfum
Etc etc etc etc
Ce soir je l'imagine tu es dans la cuisine
Je suis d'humeur coquine la suite tu l'imagines
J'arrive comme l'hirondelle je dis ta pâte est belle
Et ton sourire m'appelle ... quelle belle ritournelle !
Tu sais ce que je veux tu le vois dans mes yeux
S'il me faut un baiser tu veux bien le donner
Et si je t'en prends deux tu ne demandes pas mieux
On devine nos pensées on ne va pas compter
On aime faire la cuisine la suite on l'imagine
Le tablier la farine la pâte devient coquine
Tu souris c'est troublant je joue le prince charmant
Et on n'a pas le temps d'aller au restaurant
On sort de la cuisine pas besoin j'imagine ...
Que passe-t-il après ça ? Je ne le dirai pas
Nous, c'est comme ça comme ça etc etc
Etc etc etc etc
© Gil DEF. 19.04.2005